18/11/2012

Pour méditer

Pour s'entendre, il faut s'écouter. Le malentendu est un défaut d'écoute. Pour s'écouter, il faut pouvoir se comprendre. Difficile parfois de pénétrer l'univers de L'Autre tant son milieu lui est propre, tant il est différent du notre, dur ! alors de créer l'empathie. Cette difficulté est résumée par le proverbe africain ci-après

"C'est parce qu'il vit dans l'eau que l'on ne voit pas les larmes du poisson qui pleure"

Il en est deux autres de même qualité mais dans des domaines différents. Le premier cherche à imager le fait que les erreurs de ceux qui dirigent et qui ont le pouvoir ne les impacteront que peu  alors que les  conséquences seront lourdes pour les humbles, les petits, les sans grades, ceux qui subissent et ne décident pas. C'est l'histoire (sociale ?) de la crise ; c'est histoire du chef d'entreprise qui fait les mauvais choix et licencie; c'est...l'histoire de la vie

"Lorsque l'éléphant trébuche, ce sont les fourmis qui en patissent"

Le dernier proverbe est plein d'espérance. Mais il me fait problème. Le soleil est il le même sur les trottoirs de Manille ou sur les villa de Neuilly ?. Pour ceux qui, comme moi, croient à une vie au-delà, on peut supposer que le soleil, pour ceux qui ont vécu dans l'ombre et l'humilité, vient après. Il doit alors rayonner sans brûler.

"Le soleil n'oublie pas un village parce qu'il est petit"

" Un seul bras ne suffit pas pour entourrer le baobab"........."qui tient sa force des racines"

On a besoin de tous. On doit se souvenir d'où on vient

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