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Sur le partage (court extrait du livre que j'écris)

(pour commentaires éventuels; merci d'avance)

Tout se passe aujourd'hui comme si la faiblesse des transferts sociaux, mais aussi leur iniquité pour certains d'entre eux, notamment en fonctions des générations (les chiffres montrent que notre société favorise largement les seniors par rapport aux jeunes mais aussi les "insiders" ceux qui ont un poste de travail par rapport aux "outsiders" ceux qui n'en ont pas etc...) soient obligatoirement compensés (pour tout ou partie) par des transferts familiaux selon un mouvement de solidarité familiale  au secours de l'insuffisance de la solidarité collective. Le casting du partage changerait d'acteurs. Il semble que les paramètres épouvantablement négatifs de la crise financière actuelle, renforcent un peu plus cette mutation sociétale qui, à maints égards, apparaît comme une régression et une injustice puisqu'elle favorisera, peu ou prou, les possesseurs de patrimoine.

De même, les organismes humanitaires viennent aussi compenser les déficiences de la solidarié collective organisée par les pouvoirs publics; ils jouent le rôle d'amortisseurs dans cette période de difficultés systémiques. Il faut repenser le modèle français de solidarité. Ne pas faire moins, mais faire mieux.

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